Décryptage : bon et mauvais cholestérol

On fait le point sur cette fameuse molécule qui agit sur notre santé cardiovasculaire

Saviez-vous que le cholestérol est la substance grasse la plus abondante du règne animal ? En effet, il est présent en grande quantité dans notre corps car il joue un rôle important dans notre métabolisme ! Notamment en tant que précurseur de certaines hormones, comme les oestrogènes, la testostérone et le cortisol.

De plus, le cholestérol fait partie de la structure de nos membranes cellulaires où il module leurs propriétés (rigidité et perméabilité). Cependant il existe une corrélation entre le taux de cholestérol sanguin et les accidents cardiovasculaires… Quel est le lien ?

LDL vs HDL

Trouvez les différences, entre le bon (HDL) et le mauvais (LDL) ! Quand le cholestérol voyage dans le sang, il est toujours accompagné. Pourquoi ? Car il ne peut pas se déplacer tout seul à cause de son caractère hydrophobe. Il a donc besoin de chaperons : associé à des protéines et des triglycérides, le cholestérol forme 2 types de sphères : le HDL (dense et plus petit) et le LDL (grand et plus léger).

Soyons clairs sur le mot « cholestérol » : il désigne une molécule unique. Ainsi, les termes de « bon » et « mauvais » cholestérol font référence aux 2 transporteurs du cholestérol dans le sang (HDL et LDL).

Les lipoprotéines HDL récupèrent le cholestérol dans les organes qui en ont trop et le dirigent jusqu’au foie pour être éliminé. Le HDL, surnommé le bon cholestérol, permet donc de nettoyer nos artères et de réduire notre risque cardiovasculaire.

Les lipoprotéines LDL sont fabriquées dans le foie et transportées vers nos cellules. Ce sont les responsables des dépôts de cholestérol sur les parois de nos artères. On parle dans ce cas de mauvais cholestérol.

9 millions de Français concernés 

Aujourd’hui, 9 millions de Français ont un taux de cholestérol élevé et 5 millions d’entre nous prennent des statines. Ces médicaments sont prescrits aux personnes qui présentent un taux sanguin élevé de cholestérol et qui risquent de développer une maladie cardiovasculaire (infarctus, AVC). Elles diminuent notamment le taux de LDL-cholestérol.

« Les maladies cardiovasculaires causent en France, environ 400 décès par jour. » rappelle Claude Le Feuvre, Président de la Fédération Française de Cardiologie. Même si l’avis des cardiologues et de la communauté scientifique est partagé au sujet de la prévention cardiovasculaire, ils préconisent tous une alimentation saine et équilibrée.

Mais qu’en est-il des bonnes graisses ? 

Les Oméga-3 DHA, présents de façon naturelle dans les poissons gras, diminuent les risques de maladies du cœur car ils aident à retrouver un équilibre entre le « bon » et le « mauvais » gras dans le cadre d’un mode de vie sain.

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Source : Fédération Française de Cardiologie

Mauvaise circulation ?

En plus de l’oxygène, la circulation sanguine permet de distribuer à tous nos organes l’énergie et les nutriments dont ils ont besoin

« Le sang circule à l’intérieur d’un réseau constitué de 100 000 kilomètres de « canalisations », aux calibres parfaitement adaptés à leurs fonctions » nous éclaire la Fédération Française de Cardiologie.

Quand nos artères sont malades…

L’athérosclérose est une maladie qui touche les vaisseaux sanguins et conduit à la formation progressive de dépôts de graisse qui bloquent le passage du sang (appelés athéromes). Ces lésions sont à la base de plusieurs troubles cardiovasculaires. C’est pourquoi on devrait diminuer notre consommation de cholestérol et privilégier les graisses insaturées comme les Oméga-3.

Pensez aux Oméga-3 pour améliorer votre circulation !

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Source : Inserm / Fédération Française de Cardiologie

Fast-food : des menus en surpoids ?

L’excès de graisses saturées peut avoir des effets néfastes sur notre santé

Les sodas sont 6 fois plus grands que dans les années 1950 et la taille des hamburgers et des frites a triplé… Pourtant nos besoins nutritionnels n’ont pas augmenté !

« Les portions ont augmenté de taille. Nous aussi. » signale le Centre de contrôle et prévention des maladies des États-Unis dans sa campagne de lutte contre l’obésité.

Une tendance uniquement américaine ? Non, en 2012 le marché français du fast-food a réussi à détrôner la restauration traditionnelle ! Aujourd’hui, on compte 7 millions de Français obèses. Des chiffres en constante augmentation depuis 15 ans.

Évitez l’excès de graisses saturées ! Présentes en grandes quantités dans les fast-food, elles sont responsables de l’élévation du taux de cholestérol dans le sang. Mais qu’en est-il des bonnes graisses ? Les acides gras insaturés, dont les Oméga-3, sont bénéfiques pour notre cœur et impactent positivement notre satiété.

Les graisses insaturées sous la forme d’huiles végétales et d’huiles de poisson ont une action préventive contre le surpoids. Ne pas s’en priver !

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Source : Center for Disease Control and Prevention, réseau de veille sanitaire des États-Unis.

Calculez votre IMC !

Les clés pour mieux comprendre l’Indice de Masse Corporelle

Décryptage : l’IMC, ça veut dire quoi ? C’est l’indice de masse corporelle, un standard utilisé pour évaluer les risques liés au surpoids. L’IMC se calcule en divisant le poids (en kg) par la taille (en m2).

Attention : le calcul de l’IMC n’est pas valable pour les enfants, les seniors, les femmes enceintes ou allaitantes.

Êtes-vous en surpoids ? Le surpoids est défini par un IMC supérieur ou égal à 25 et l’obésité par un IMC supérieur ou égal à 30.

Le surpoids, c’est quoi ?

Notre corps dispose naturellement des aptitudes à stocker des réserves. Quand la quantité d’énergie ingérée est supérieure à la quantité d’énergie dépensée, le corps accumule l’excès sous forme de graisse. Ces réserves ont permis aux humains de résister l’hiver, les époques de famine et de pénurie d’aliments.

Liaisons dangereuses : le surpoids est associé à un taux élevé de cholestérol

9 millions de Français ont un taux de cholestérol élevé ! Il s’agit donc d’un problème de poids : « les maladies cardio-vasculaires causent en France, environ 400 décès par jour ! » nous rappelle Claude Le Feuvre, Président de la Fédération Française de Cardiologie.

Même si l’avis des cardiologues est partagé au sujet des traitements, ils préconisent tous une alimentation équilibrée. Les Oméga-3 diminuent les risques de maladies cardiovasculaires car ils aident à retrouver un équilibre entre les « bonnes graisses » et les « mauvaises graisses » dans le cadre d’un mode de vie sain.

Souhaitez-vous atteindre votre poids idéal ? Les Oméga-3 vous aident à perdre et stabiliser votre poids !

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Le régime méditerranéen pour manger le cœur léger

C’est confirmé ! L’alimentation méditerranéenne diminue de 30% le risque d’infarctus

Manger sain sans trop se priver, c’est possible ?

Des chercheurs espagnols ont passé à la loupe le régime méditerranéen pendant 5 ans. Les résultats d’une étude à grande échelle, menée auprès de 7 447 hommes et femmes, ont été récemment publiés dans le The New England Journal of Medicine.

Cette étude conclut que les volontaires ayant adopté un régime méditerranéen ont réduit de 30% le risque de décès d’origine cardiovasculaire (infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral).

Qu’est-ce que le régime méditerranéen ? Il s’agit d’une alimentation abondante en légumes, fruits, dont les fruits secs à coque, céréales, huile d’olive et poissons source d’Oméga-3. À éviter la consommation de viande rouge, des produits gras et sucrés.

Le régime méditerranéen est riche en antioxydants et en Oméga-3 ce qui permet de réduire notablement les risques cardiovasculaires et la mortalité liée aux maladies du cœur. Selon le cardiologue Michel de Lorgeril « plus les Oméga-3 sont élevés, moins les maladies cardiovasculaires sont fréquentes et sévères  » !

Médecins et chercheurs ne sont pas les seuls à reconnaître l’importance du régime méditerranéen. En 2010, l’UNESCO a classé la diète méditerranéenne comme patrimoine culturel immatériel de l’Humanité !

Protégez votre patrimoine santé grâce à ce régime traditionnel et riche en Oméga-3 !

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Source : R Estruch et. al. Prevention of Cardiovascular Disease with a Mediterranean Diet.New England Journal of Medicine. Primary. 2013. / Michel de Lorgeril et Patricia Salen. Le pouvoir des Oméga-3. ALPEN. 2010.

Taux de cholestérol élevé ? 9 millions de Français concernés, et vous ?

Actuellement, un vif débat se développe sur l’efficacité des statines comme traitement contre les maladies cardiovasculaires

Aujourd’hui 9 millions de Français ont un taux de cholestérol élevé et 5 millions d’entre eux prennent des statines (médicaments anti-cholestérol).

Dans un livre à paraître le 21 février : « La vérité sur le cholestérol », le professeur Philippe Even remet en cause l’utilisation des statines et les place au cœur d’une polémique. Cependant, l’avis du professeur Even n’est pas celui de la plupart des cardiologues. Le débat sur l’intérêt des statines est donc lancé !

Les statines sont des médicaments prescrits aux personnes qui présentent un taux sanguin élevé de cholestérol et qui risquent de développer une maladie cardiovasculaire (infarctus, AVC). Les statines diminuent notamment le taux de LDL-cholestérol (« mauvais cholestérol »). L’action de ces molécules est ciblé : elles inhibent l’action d’une enzyme (HMG-CoA réductase).

Quelle que soit l’issue de ce débat, le problème est bien réel et incontournable : « les maladies cardio-vasculaires causent en France, environ 400 décès par jour ! » rappelle Claude Le Feuvre, Président de la Fédération Française de Cardiologie. Même si l’avis des cardiologues et de la communauté scientifique est partagé au sujet de la prévention cardiovasculaire,  ils préconisent tous une alimentation équilibrée.

Les Oméga-3, présents de façon naturelle dans les poissons gras, font partis du régime conseillé. Ils diminuent les risques de maladies cardiovasculaires car ils aident à retrouver un équilibre entre les « bonnes graisses » et les « mauvaises graisses » dans le cadre d’un mode de vie sain.

De plus, les bienfaits des Oméga-3 ne sont pas restreints au système cardiovasculaire. Ils ont également un effet positif sur : le cerveau, la vision, les articulations et l’aspect de la peau.

« Statines » ou non « statines », votre alimentation est au coeur du débat !

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Comment les Oméga-3 protègent-ils votre cœur ?

Qui dit février dit Saint-Valentin ! Malheureusement nous oublions trop souvent la véritable star du mois de février : notre cœur !

Rien de plus précieux que ce moteur qui travaille sans arrêt afin de faire circuler notre sang et qui se contracte environ 75 fois par minute ! Ne tenons pas ses battements pour acquis…

Rappelons que les maladies cardiovasculaires sont la 1ère cause de mortalité dans le monde ! Dans ce contexte, il est crucial de prendre en main notre santé cardiovasculaire par des gestes simples et quotidiens.

Quels sont donc les facteurs de risque à éviter ? Une mauvaise alimentation, un manque d’activité physique, le tabagisme et l’abus de l’alcool font partis de la liste noire. Ces facteurs comportementaux sont responsables d’environ 80% des cardiopathies et des AVC.

De nombreuses études ont montré qu’il existe une relation inverse entre la consommation de poissons gras (riches en Oméga-3) et le risque de maladies cardiovasculaires.

Vous êtes-vous déjà demandé : comment certains poissons font-ils pour survivre au gel ? Les Oméga-3 possèdent une structure particulière qui leur permet de rester fluides à basses températures, cela permet aux poissons gras de garder leur souplesse dans les mers glacées. Cette structure est aussi présente dans toutes les cellules de notre corps et joue un rôle important au niveau cardiaque.

Comment les Oméga-3 protègent-ils notre cœur ?

Les Oméga-3 :

  • Diminuent notre cholestérol
  • Protègent nos artères
  • Diminuent le risque d’AVC
  • Diminuent notre tension artérielle

Comment ne pas avoir un coup de cœur pour les Oméga-3 ?               

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Source : Daubresse JC, Sternon J. Les acides gras oméga-3 et les pathologies cardio-vasculaires. Rev Med Brux. 2006.

La Saint-Valentin approche… pensez à votre cœur !

Les données scientifiques ne laissent pas de place au doute : les Oméga-3 diminuent le risque de maladies cardiovasculaires

L’étude GISSI (Groupe italien pour l’étude de la survie après un infarctus) est une référence dans le domaine des maladies cardiovasculaires.

Elle a été réalisée auprès de 11 000 patients ayant des antécédents d’infarctus. Un groupe de patients a reçu un supplément d’huile de poisson concentrée contenant des Oméga-3 EPA et DHA (groupe expérimental) ; tandis que les autres patients ont reçu un placébo (groupe témoin).

Pendant 3 ans et demi, les patients ont été suivis rigoureusement sous la surveillance de 270 cardiologues. Les chercheurs ont constaté que le groupe traité avec des Oméga-3 avait une diminution de :

  • 20% de la mortalité totale
  • 30% de la mortalité d’origine cardiovasculaire
  • 45% de risque de mort subite

Ces résultats ne laissent pas de place au doute ! Il est évident que les Oméga-3 sont bénéfiques pour notre santé cardiovasculaire. L’étude GISSI confirme les résultats d’études précédentes :

  • L’Etude LYON qui a mis en évidence l’effet d’une diète méditerranéenne riche en Oméga-3 sur la diminution de complications cardiaques.
  • L’Etude DART qui a confirmé la théorie que la consommation de poissons gras (riches en Oméga-3) protège le cœur et diminue également la mortalité.

Comment ne pas avoir un coup de cœur pour les Oméga-3 ?     

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Source : Dietary supplementation with n-3 polyunsaturated fatty aids and vitamin E after myocardial infarction : results of the GISSI-Prevenzione trial. Lancet 1999 ; 354 :447-55.

L’astuce santé de la semaine

Comment reconnaître les poissons riches en Oméga-3 ?

Secret de poissonnier : ils sont bleus, aux flancs d’argent et la chair blanche, rose ou rouge.

A l’étal, faites le bon choix ! Les poissons gras, très riches en Oméga-3 se distinguent par une coloration légèrement bleue de leur peau ; comme le maquereau, la sardine, le saumon, le thon, l’anguille, le hareng, la truite ou l’anchois. Par contre, les « poissons maigres » comme le cabillaud, le merlan et la limande sont blancs et pauvres en Oméga-3.

Sont qualifiés de « poissons gras » les poissons contenant plus de 10% de lipides. Cependant il ne faut pas être réticent à en manger car il s’agit de « bonnes graisses » dont la consommation est largement conseillée, notamment à cause de leur effet protecteur sur le cœur et l’effet de réduction du cholestérol.

Bons en saveur et bons aussi pour la santé, les poissons gras sont issus de mers froides et abondants en Oméga-3 qu’ils utilisent afin d’éviter la congélation et de maintenir leur fluidité membranaire, même à basse température. De plus, ces poissons sont également riches en vitamines A et D (solubles dans les graisses).

N’oubliez pas que notre corps a besoin de 500 mg d’Oméga-3 par jour (selon l’ANSES), soit 10 sardines par jour !

A retenir : les poissons aux écailles bleues sont les plus riches en Oméga-3 ! Le top 3 des poissons concentrés en Oméga-3 : saumon, sardine et maquereau.

On a testé, on a aimé : du poisson (bleu) dans l’assiette ! Recette de quiche aux sardines.

En matière de santé, on n’a jamais fini d’apprendre. C’est pourquoi on vous propose chaque vendredi une astuce pour faire le plein d’Oméga-3 !

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Comment préserver les Oméga-3 contenu dans le poisson ?

Les poissons gras sont riches en Oméga-3 et les Oméga-3 sont bénéfiques pour votre santé cardiovasculaire, votre cerveau, votre vision, votre bien-être émotionnel, vos articulations…etc
Encore faut-il savoir bien les cuisiner pour être sûr de « tirer » les bénéfices des Oméga-3 !

Astuce n°1 : Privilégiez un mode de cuisson doux
Les acides gras contenus dans les poissons bleus comme le saumon, le hareng, la sardine sont des acides gras thermolabiles, c’est à dire qu’ils sont très sensibles à la chaleur et qu’ils se dégradent lorsqu’il subissent une forte élévation de la température.
Aussi, privilégiez les cuissons vapeur, en papillote ou encore au bain-marie.

Astuce n°2 : Cuisinez le poisson sans matière grasse
Si le poisson est cuit avec une matière grasse, les nutriments comme les Oméga-3 migrent du poisson vers la matière grasse.

Astuce n°3 : Diminuez les Oméga-6
Diminuez les Oméga-6 pour rendre les Oméga-3 pleinement utiles ! Par exemple, le poisson pané peut contenir plus d’Oméga-6 (néfastes à la santé) que d’Oméga-3.

Halte aux idées reçues : le poisson cuit doucement ou le poisson cru apportent les mêmes nutriments !

Source :  e-sante.fr